SAO LUIS
19 janvier : transfert à Sao Luis
Notre position en haut derrière le pare-brise s'est avérée bien judicieuse : la nuit nous prenions, malgré les rideaux, les phares des camions et bus venant d'en face et le jour, comme il a plu quasiment tout le temps, pas grand chose à voir (les essuie-glaces ne montent pas jusque là)
Partis à 19 heures 30, nous sommes arrivés à minuit, le lendemain, soit 4 heures de plus que prévu

Mais le bus était somme toute confortable, nous avons dormi, somnolé, puis dormi, somnolé etc....

Nous avons appris que les Français ont occupé la ville .... pendant 3 ans ; ils en ont été chassés par les Portugais. Mais ils ont laissé un bon souvenir, pour avoir préféré la diplomatie à la guerre dans leurs rapports avec les indigènes (Dommage qu'ils n'aient pas fait cela partout)
... que nous visitons (photos interdites)
20 janvier : Sao Luis

Nous avons les billets de bus pour Belem (embouchure de l'Amazone) pour le 23 !!!

Ces quatre prises de vue (notez la pertinence de l'éclairage variant au cours de la journée) effectuées lors des rares éclaircies; montrent avec éclat combien les paysages du sertao peuvent être variés.
Le centre de Sao Luis a été classé au patrimoine mondial de l'humanité : des subsides ont été débloqués pour restaurer, mais il reste beaucoup à faire

Visite guidée en portugais de cette maison du baron de Sao Bento (pas de photos) où nous avons vu les logements des esclaves et les traitements qui leur étaient infligés

Le palais de justice
Quelques arrêts-repas dans des restaurants type routiers
Notre petit coin à nous
La vieille ville restaurée
Cette région, le sertao cher à Bernard Lavilliers, abrite le plus grand parc d'éoliennes d'Amérique du sud
Visite d'un musée des traditions populaires
1° journée à Sao Luis consacrée à la découverte de la ville, évidemment, mais aussi à organiser la suite.
L'arrivée s'est finalement bien passée : taxi à la gare routière et service 24h/24 à la poussada
et le soir, un portugais-belge qui parle français, à deux pas de notre poussada pour un poisson d'eau douce au four. Un régal !!! et nous goûtons le manioc en grains grillé
Ces azulejos sur les façades témoignent de l'occupation lusitanienne (!!!!)
L'aller
Le palais du gouverneur....
La cathédrale
D'autres images
La vieille ville à restaurer
21 janvier : Alcantara
Heureusement, notre restaurant portugais n'avait pas encore fermé quand on est arrivé. Ce soir, viande !! (On a encore oublié de manger ce midi)
Des bouteilles de cachaça (alcool de canne à sucre) dont certaines contiennent des crabes pour donner du goût...
la rencontre du jour
et celle plus grande où nous avons acheté nos billets
Sao Luis se trouve à l'embouchure de deux fleuves. La marée s'y fait sacrément sentir
Nos repas : à midi, des crevettes, poissons, purée, croquettes de morue au kilo

Cette ville à la gloire passée a bien du charme. Mais il a plu presque toute la matinée

A cause des marées (voir les explications d'hier), notre bateau part à 6 heures 45 ; nous nous levons donc à 5 heures 45 ....
situation du village
Les fameuses gares routières où il ne faut pas se tromper de bus ni d'arrêt...
A côté de la vieille église, un piloris (pelourinho) ,où étaient attachés et battus les esclaves

Il s'agit d'un parc de dunes et lagunes protégées. Mais en cette saison où les pluies démarrent à peine, peu de lacs sont en eau ; c'est pour cela qu'il a fallu faire une heure et demie de camion pour en trouver un

Un seul repas ce soir chez le même belgo-portugais d'hier : dela morue a la marclara (en fait de la morue panée)
Quelques images
A 'ment donné, Alcantara, enrichie grâce au coton et au sucre, a été abandonnée par les riches colons portugais (fin de l'esclavage, chute des prix du sucre) D'où cette succession de ruines et de maisons restaurées.
A Alcantara se trouve le centre de lancement des missiles brésiliens (leur Kourou) d'où ce petit musée
Alcantara est sur un promontoire dominant d'un côté la forêt, de l'autre le fleuve

... pour aller à Alcantara ; la mer est assez forte, ça tangue, ça vomit. Durée du trajet : 1 heure 10

Des dessins faits par le vent sur le sable

Alcantara
les musées

Ce sont Constance et Servane, deux soeurs de Paris XVII°, parties pour l'instant ensemble jusqu'à Ushuaïa, puis se séparant : l'une ira à Lima, l'autre à Buenos Aires en voile puis en Asie du sud-est.

Bon vent !

Sao Luis

Deux petites choses pour compléter la journée d'hier :le théâtre, paraît-il très intéressant, mais qu'on a trouvé fermé (?)

et une fontaine magnifique (quelque chose de l'Inde)

22 janvier : le parc dos Lençois (près de Barreirinhas)
Est-ce que ça valait le coup pour voir ça :
Sur le petit bac pour traverser la rivière
pour rentrer à 20 heures ?
LA QUESTION RESTE POSEE !!!!
de passer 8 heures aller-retour dans ça ?
La nouvelle église
ou ça :
de se lever à 4 heures du matin ?
puis 3 heures aller-retour, sur des chemins défoncés dans les dunes dans ça ?