DE BELEM A MANAUS
27 janvier : départ de Belém
Ce soir, 19 heures, nous levons l'ancre et ne serons plus joignables pendant 5 nuit, soit jusqu'au 1° février, le soir. A bientôt !!!
Vers 18 heures, nous prenons possession de notre cabine. C'est celle-là !
On a m ême un frigo ! Si on avait su ....
Evidemment, le départ est retardé, le chargement n'est pas terminé.
28 janvier : premier jour sur l'Amazone
Mais parfois, nous prenons des bras plus étroits
Le bar, qui tient lieu de salle commune, avec la musique à fond
La nuit aura été une lutte sans merci contre un cricket qui a élu domicile autour de notre frigo ; lutte gagnée par le cricket qui a continué à striduler sans état d'âme et sans respect pour notre grand âge. Il ne perd rien pour attendre ....
Pendant une escale
20 heures : ça y est, c'est parti pour 6 jours
Première vision de l'Amazone au réveil
L'attente de la poche
Les barques s'amarrent au bateau et les gars montent à bord vendre surtout des crevettes
Nous sommes surpris par ces gamins en barque qui s'approchent du bateau. En fait, les voyageurs leur lancent des poches, d'habits.
On n'est pas perdu, on a trouvé de la Skol au bar
et les scieries
Le repas du midi : hamburger
Le repas du soir : sandwich
Les berges
Dans le bateau
Sur l'Amazone
29 janvier : deuxième jour sur l'Amazone (jusqu'à Santarém)
Au boulot pour le site
Parfois, des zones défrichées
Ca y est, mamie s'essaye à "Force 2"
de Prainha
Escale le soir à Gurupa
Par contre extrêmement peu de touristes étrangers, et très très très peu d'Européens.
Aujourd'hui, pas la moindre goutte de pluie, et ces journées de bateau qui semblent monotones passent finalement assez vite.
Bière et tapas au fromage ...
Aux escales
jour de découverte tant dans le bateau qu'à l'extérieur
Pour nous, journée sans histoire, la pluie a refait son apparition dans l'après-midi
. Entre les bateaux que nous croisons, la vie sur les berges, l'animation aux escales, les rencontres que nous faisons (encore des Argentins de Tucuman), les échanges très approximatifs avec les Brésiliens (beaucoup de familles et de jeunes enfants), nous avons de quoi faire. Evidemment, ce n'est pas trop physique !
L'arrivée à Obidos, et le quai décoré à la mode carnaval
Le hamburger du midi
Sur les berges
On a quand même l'impression parfois d'infini ...
Dans la cabine, activité couture
Le papi et son transistor : en direct, match de foot et "Gooooooooooooooooool!"
S'il y a un investissement que nous ne regrettons pas, c'est bien celui de notre cabine : après l'escale à Santarem, le nombre de passagers a doublé, le bar a disparu, couvert par les nouveaux hamacs. Les hamacs sont à touche-touche, pas d'intimité, les bagages sont au-dessous, ils ne peuvent pas les laisser seuls .... Bref, des conditions de voyage pas terribles
et à celle d'Argemiro
L'arrivée à Santarém
où nous passerons la nuit à quai (nous avons à peu près fait la moitié du voyage)
Les falaises de Monte Alegre où se trouvent les peintures rupestres d'Indigènes
Notre bateau est l'Amazon Star ; il transporte aussi bien des passagers que toute sorte de marchandises.
30 janvier : troisième jour sur l'Amazone
A Santarem
Notre bateau à quai
Le port industriel ; nous avons appris que Cargill a beaucoup investi ici pour le soja (transgénique sûrement)
Le petit dej dans une gargotte du port
Santarem
A bord
Les hamacs sur le bar. A gauche, au premier plan, un jeune couple de Turcs
L'Amazone
A l'arrière plan, plus blanc, l'Amazone, plus chargé en sédiments des Andes, et au premier plan, plus bleu, un affluent plus acide ; entre les deux, la ligne de partage des eaux
Une énorme barge
Avant ou après la pluie
Sur les berges
Les pilotis pour les pleines eaux de l'Amazone
La soirée
31 janvier : quatrième jour sur l'Amazone
Journée pas très folichonne : il a plu tout l'après-midi, et quand il pleut, dans le bateau aussi rempli, ce n'est pas marrant. Nous, au moins, nous avons notre cabine, mais les autres ont peu de place où s'abriter. Alors tout le monde s'agglutine aux endroits un peu abrités....
Eu !!!! Le cricket, caché sous le frigo, a rendu l'âme et pas de bruit, la nuit, de ce côté-là.
Sur l'eau
L'escale à Parintins
L'arrivée à Parintins
Le débarquement des marchandises
Le café du matin
Sur les berges
Les marques sur les arbres attestent de la hauteur de l'Amazone en hautes eaux
L'Amazone
A bord
L'heure sacrée de la sieste
Toujours au boulot !!!!!
Après le traditionnel hamburger du midi, repas du soir : miettes de thon sur tranche de pain de mie (et bière Brahma)
1° février : arrivée à Manaus
Seule, celle que nous avons choyée, surveillée, dorlotée, cocoonée, que nous n'avons jamais laissée seule, même la nuit (elle dormait dans notre salle de bains) reste à bord. Qui sait si au prochain voyage elle trouvera quelqu'un d'aussi prévenant que nous ? Car il faut le savoir : l'objet le plus utile à bord, c'est bien une chaise !!!
L'arrivée à Manaus
Le port de Manaus est énorme !
port militaire
port de commerce
port de voyageurs
Le pont aussi est énorme
Ici aussi, nous trouvons le phénomène de partage des eaux : Manaus est sur le Rio Negro (eaux sombres) et il se jette dans l'Amazone (eaux marron), les eaux ne se mélangent pas (pas tout de suite)
Les hamacs se vident de leurs occupants
Notre bateau aussi se vide de ses occupants